Brume

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J’aime mon fils, mais sa maîtresse n’a aucun sens de l’humour…

A la consigne suivante : “écrire un pièce de théâtre de deux scènes”, voici ce qu’Axel (10 ans 1/2) a rendu à sa maitresse

Une rentrée de vacances horribles

(Luc et Leïla rentrent de vacances quand ils découvrent qu’ils ont été cambriolés)

Scène 1

Luc : (en paniquant) Qui a fait ça ?

Leïla: (en colère) C’est Dark Vador j’en suis sûre.

Luc : (étonné) Dark Vador ?

Leïla : (en colère) Appelons la police !

Luc : (toujours étonné) La police ?

Leïla : (hésitante) Oui.

Scène 2

Luc : (au téléphone) Allo oui ? C’est Luc Skywalker.

La Police : (étonnée) Luc ? Qui a-t-il ?

Luc : (surpris) Yoda ? On s’est fait cambrioler.

Yoda: Que vous a-t-on volé ?

Luc : Mon sabre et  le blaster de Leïla

Yoda: Je vais tout faire pour les récupérer.

(ps : il n’y a plus de croquette pour chubacca)

Fin

Étrangement, il a du changer tous les prénoms…

Version “épurée” ça donne ça :

Une rentrée de vacances horribles

(Rémi et Marie rentrent de vacances quand ils découvrent qu’ils ont été cambriolés)

Scène 1

Rémi : (en paniquant) Qui a fait ça ?

Marie : (en colère) C’est Jean Sairien j’en suis sûre.

Rémi : (étonné) Jean Sairien ?

Marie : (en colère) Appelons la police !

Rémi : (toujours étonné) La police ?

Marie : (hésitante) Oui.

Scène 2

Rémi : (au téléphone) Allo oui ? C’est Rémi Fasol.

La Police : (étonnée) Rémi ? Qui a-t-il ?

Rémi : (surpris) Emmanuel ? On s’est fait cambrioler.

Emmanuel : Que vous a-t-on volé ?

Rémi : Mon argent et le téléphone de Marie

Emmanuel : Je vais tout faire pour les récupérer.

Fin

Moi, je préfère la première version.


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Casse croute

Et dans ces moments la, on se demande si ce n’est pas la seule chose à laquelle pense Cooper… “casse croute”

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Le hollandais

Ma voisine, hollandaise m’a fait craquer…

Alors le voilà

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C’est spinny :)


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Qui est ce qui se régale ?

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Cailloux

Parce qu’il faut bien en faire quelque chose…

Un peu de peinture, et voilà

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Chaussures

Parce qu’il y a un concours qui se passe chez Mademoiselle Caroline, vous allez voir mes pompes…

Les plus Portées (et ça se voit, c’est même devenu mes chaussons)

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Les “oh-ben-merde-comment-j’ai-pu-acheter-un-truc-pareil-mais-je-le-garde-quand-même-parce-que-je-l’aime-bien

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Les plus belles

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Idée en passant

Pourquoi avons nous tellement peur face à la mort ?
Je veux dire, pas la peur de ce qui peut ou non se passer après. Mais la peur pour la mort des autres ?

Après tout, il nous arrive à tous de ne pas appeler papy ou mamy pendant 15 jours, un mois… deux mois ?

Après tout, est ce que la mort de nos proches est autre chose qu’une impossibilité de communiquer. Une fin des “nouvelles” ?

Est ce que nos vies s’arrêtent pour autant ? Est ce que l’on se sent vraiment mal quand cela arrive ?

Y’a pas à dire, la vie c’est dégueulasse. Non seulement c’est injuste, mais en plus on a pas de réponse à nos questions… Aux vraies questions…


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Flemme

Ce n’est même pas le manque d’inspiration.
Ce n’est même pas le manque de temps.
Ce n’est même pas le manque d’envie.

Non, rien de tout cela, juste une énorme flemme…


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Encore des Kennedy

Oui, je sais, mes lectures ne sont pas très variées en ce moment… Douglas Kennedy encore une fois.

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Mais pour une fois, je n’ai pas attendu des mois après sa sortie pour le lire.

Présentation de l’éditeur
Du campus de Harvard aux rues du Berlin d aujourd hui, en passant par le Maine, la Nouvelle Angleterre et le Canada, la trajectoire bouleversante d une femme en quête éperdue d amour et de reconnaissance. Douglas Kennedy dans son roman le plus ambitieux à ce jour.
Jane n a que treize ans lorsque, lors d un dîner à l ambiance particulièrement lourde, elle annonce à ses parents qu elle ne se mariera jamais. Une phrase d apparence anodine aux conséquences désastreuses : son père quitte le foyer presque sur-le-champ ; quant à sa mère, elle tient Jane pour directement responsable de l échec de son mariage.
Quelques années plus tard, étudiante en lettres à Harvard, Jane entame une liaison avec son professeur. Pendant quatre ans, elle vit dans l ombre mais heureuse avec cet homme qui la fascine. Bonheur brutalement interrompu par la mort de son amant, dans des circonstances obscures.
Jane trouve alors un poste dans une très lucrative entreprise de trading. Mais en voulant faire parvenir de l argent à son père qui se prétend ruiné, Jane attire l attention du FBI qui lui révèle les véritables occupations de celui qui est en fait un escroc international.
Décidée à rentrer dans le giron universitaire, Jane devient professeur dans une petite fac de Nouvelle Angleterre. Là, elle fait la connaissance de Theo, un cinéphile obsessionnel, et donne naissance à une petite Emily qui fait toute sa joie.
Alors que, pour la première fois de sa vie, Jane se prend à croire au bonheur, le drame frappe à nouveau…
À bout de forces, Jane est tentée de quitter le monde, avant de trouver, au hasard d un fait divers odieux, la force de se raccrocher à la vie.

Tout est bien dit la dedans… pas la peine d’en rajouter.

Maintenant mon avis, pour ceux qui n’aurait pas encore compris que j’aime les bouquins de Kennedy…
Encore une fois on plonge, on suit, on a envie de savoir la suite. On ne peut faire autrement que de se mettre à la place Jane, de comprendre ses choix…

Et comme en fait, ça fait bien longtemps que j’avais fini celui la, devinez ce que j’ai lu depuis…

relation

Sally et Tony sont tous les deux reporters chevronnés, épris de liberté, avec une bonne dose de sang-froid dans leurs bagages, quand ils se rencontrent au détour d’un hélicoptère en vol vers une catastrophe humanitaire en Somalie. Tous deux prennent le temps de faire le point : bientôt la quarantaine, des histoires ratées au compteur du cœur et encore l’envie d’y croire. Il ne leur faut pas longtemps pour se raccrocher l’un à l’autre, se marier, fuir les champs de bataille pour une vie rangée à Londres. D’autant que Sally est enceinte et qu’être mère, après tout, ça n’arrive pas qu’aux autres. Un poste fixe pour Tony, une maison en chantier, une grossesse, et le début de l’angoisse au bout du rêve…
On connaît Douglas Kennedy et son grand talent pour faire déraper les choses. Avec Une relation dangereuse, il ne nous déçoit pas. Utilisant avec beaucoup de maîtrise la voix d’une femme pour nous conter une irréversible descente aux enfers, Douglas Kennedy nous plonge dans l’envers du décor d’une vie de couple a priori normale. Puis il lève le voile et nous entraîne bien plus loin, du côté de la peur et de l’angoisse, en donnant au quotidien cette désespérante capacité à changer de visage aussi lentement qu’un supplice chinois.

Il se trouve que maman l’a trouvé aux puces un matin, et qu’elle l’avait déjà elle. Donc on a pu le lire en même temps…
Il y a bien des choses qui peuvent nous pousser à nous interroger sur les écrivains. Ou trouve t il l’inspiration, comment font il pour inventer des histoires, comment réussir à écrire un livre. Moi, dans ce bouquin la, je me demande comment Douglas Kennedy arrive à se mettre dans la tête d’une femme. Non, c’est pas tout à fait ça. Mais écrirre un livre sur l’instinct maternel, la dépression post natale (même si ce n’est pas uniquement le sujet du roman) d’un point de vue de femme, quand on est un homme, et réussir à tomber juste, moi je dis chapeau.


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